Les Caraibes

Communauté caribéenne histoire et perspective

carte-Caricom

La communauté est née sous le nom de Communauté et Marché commun de la Caraïbe avec le traité de Chaguaramas signé le 4 juillet 1973 par les Premiers ministres Errol W. Barrow de la Barbade, L.F.S. Burnham du Guyana, Michael Manley de Jamaïque et Eric Williams de Trinité-et-Tobago.
Le 5 juillet 2001, lors de la vingt-deuxième rencontre des membres à Nassau (Bahamas), les chefs des gouvernements de la Communauté caribéenne ont révisé le traité de Chaguaramas ré-établissant les statuts du Caricom en y incluant le marché et l'économie unique caribéenne (CSME) ainsi que la création de la Cour caribéenne de justice.

Participation

Haïti est d'abord entré dans le Caricom en tant que membre provisionnel de le 4 juillet 1998 pour ne devenir membre de plein droit que quatre ans plus tard.
En mars 2004, la participation de Haïti au Caricom a été suspendue par son premier ministre Gérard Latortue en réponse à la visite du président haïtien sortant, Jean-Bertrand Aristide, en Jamaïque. La participation d'Haïti a été effectivement suspendue le 29 février 2004, car le Caricom a refusé de reconnaître le gouvernement intérimaire. Haïti a réintégré le Caricom suite à l'élection de René Préval et la création de son nouveau gouvernement.

Marché unique du CARICOM

caricomUn accord entre la Barbade, la Jamaïque et Trinité-et-Tobago a été signé le 5 janvier 2005.
L'objectif était que les douze autres États membres rejoignent le Marché unique avant la fin de l'année. Le Traité a pris effet le 1er janvier 2006 avec la Barbade, Belize, la Jamaïque, le Guyana, le Suriname et Trinité-et-Tobago pour premiers membres. Le territoire britannique de Montserrat cherche à obtenir l'accord du Royaume-Uni pour faire partie du marché unique. Haïti ne rejoindra pas le marché unique en raison de la situation politique interne et les Bahamas en raison d'une disposition autorisant les travailleurs qualifiés à se déplacer librement.
Le Secrétariat du CARICOM maintient des contacts étroits avec l'Organisation des Caraïbes orientales.

Passeport commun du CARICOM

Ce passeport, en plus de permettre la liberté de circulation et des économies d'échelle aux États membres, permet la prise de conscience d'une identité commune par les citoyens. Les nouveaux passeports disposent d'une meilleure sécurisation et sont lisibles en machine. Le 7 janvier 2005, la République du Suriname est devenue le premier État membre à le mettre en place. Puis, en avril 2005, ce fut le cas de Saint-Vincent-et-les-Grenadines, et le 25 octobre 2005, de Saint-Christophe-et-Niévès. Les autres États membres devraient faire de même à mesure que leurs stocks d'anciens passeports parviendront à épuisement.

Conception du passeport

Les trois couleurs en sont :
bleu foncé pour les civils
vert pour les représentants du gouvernement
rouge pour les diplomates.
Les passeports font souvent figurer côte à côte les symboles nationaux et celui du CARICOM. Les passeports du Surinam ont été créés par la Canadian Banknote Company Ltd. (en) pour un coût d'un million et demi de dollars sur cinq ans.

Perspectives futures

Libre-échange

À partir des années 2000, les États du CARICOM ont eu pour nouvel objectif l'établissement d'Accord de libre-échanges avec les partenaires commerciaux locaux et régionaux. Ce processus s'effectue dans le cadre du Caribbean Regional Negociating Machinery (CRNM).

Accords préférentiels

Accords de libre-échange

À l'étude

De plus, douze des quinze membres du CARICOM (à l'exception de la Barbade et de Trinité-et-Tobago) font partie de l´alliance Petrocaribe mise en place en 2005 avec le Venezuela et permettant aux pays signataire d´acheter le pétrole de ce dernier à des conditions de paiement préférentielles.
"To provide dynamic leadership and service, in partnership with Community institutions and Groups, toward the attainment of a viable, internationally competitive and sustainable Community, with improved quality of life for all."|}

Caribbean Community Institutions

Institutions associées

La cour suprême de la Caraïbe orientale est la haute-cour de l'organisation des États de la Caraïbe orientale (OECO). Elle possède une compétence illimitée dans chacun des États membres de l'organisation. Ses décisions peuvent toutefois être jugée en cassation par le Privy Council à Londres.
Elle est compétente dans les territoires suivants : Antigua etBarbuda, Dominique, Grenade, Saint-Christophe-et-Niévès, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Anguilla, Îles vierges britanniques et Montserrat.

Fonctionnement

La cour suprême de la Caraïbe orientale est divisée en deux cours distinctes. Il existe d'une part des cours spécialisées, qui jugent en première instance et une cour d'appel itinérante, qui juge en appel.

Libre-échange

À partir des années 2000, les États du CARICOM ont eu pour nouvel objectif l'établissement d'Accord de libre-échanges avec les partenaires commerciaux locaux et régionaux. Ce processus s'effectue dans le cadre du Caribbean Regional Negociating Machinery (CRNM).

Perspectives futures

États membres

Membres associés

Compilation par Andrieux L'Impératrice Marie
Source: Wikipedia